Lorsque les oiseaux ne chantent point encore,
Avant qu'éclose la flore,
Avant même que l'Astre de Vie ne luise à nouveau,
Ses heures où l'Homme n'est point faux,
Lorsque les bruits de la cité sont endormis,
Où tout est calme, en accalmie,
En ces moments, je suis en Paix
Avec cette Terre-Mère sublime, où rien n'est surfait.
Alors, ma conscience s'éveille,
En osmose avec toutes choses, je veille. |