| jeudi 26 avril 2007, a 18:03 |
| Encore une montagne... |
Encore une montagne à franchir pour atteindre une autre étape.
Telle est cette misérable existence, ce parcours,
Comme une course folle… jusqu’au souffle ultime et libérateur.
Alors, s’éteint le carcan de la monotonie des instants se succédant. |
|
| jeudi 26 avril 2007, a 18:01 |
| L'astre de vie... |
L’astre de vie éclaire les émeraudes,
Les changeant en rubis.
Quelques perles se glissent lentement. |
|
| jeudi 26 avril 2007, a 18:00 |
| Elle tend vers l'éternité... |
Enfin, elle tend vers l’éternité,
Attendant le dernier jugement,
Expulsion des fautes pécheresses,
Lumière pure de la flamme,
Froideur d’un espace,
Flottant parmi les siens. |
|
| jeudi 26 avril 2007, a 17:57 |
| Humanité... |
Humanité, êtres, urbains et noirs en pensée,
Laissent leurs rebuts sur le bitume. |
|
| jeudi 26 avril 2007, a 17:56 |
| Les êtres... |
Les êtres avancent au ralenti,
Tels des robots, victimes libérales. |
|
| dimanche 22 avril 2007, a 12:00 |
| UNION ORIGINELLE |
Astre solaire,
Râ, le jour éphémère.
Astre stellaire,
Face cachée dans l'air.
Ouverture d'esprit,
Ouverture sur ma vie.
J'offre mon amour
A la nature pour toujours.
Vivre en communion,
Pour, enfin, ressentir l'union.
Gaïa, terre originelle,
Arrosée par la pluie, merveille. |
|
| dimanche 22 avril 2007, a 11:55 |
| SPLEEN NOCTURNE |
Esprit chevaleresque,
Ton romantique,
Je lance mes rimes
Comme des piques,
Je griffonne des phrases
Comme l'artiste les fresques.
Ô Solitude revigorante,
J'ai appris à t'apprécier, insolante.
Je te connais telle une soeur.
Errant trop souvent dans mon coeur.
Avec toi, je deviens fou,
Avec toi, de l'Amour, je garde le goût.
Quelle muse tu fais, Ô Solitude !
Revenir à toi m'est comme une habitude ! |
|
| dimanche 22 avril 2007, a 11:50 |
| COMPLAINTE SOLITAIRE |
Je m'en remets à toi Ô Déesse !
Toi, Solitude, qui, chaque jour, me blesse !
Je te donne mon coeur flétrit,
Tout, mon corps, mon sang, ma vie.
La beauté semble se refléter de mes blessures !
Mon palpitant supportera-t-il cette usure ? |
|
| dimanche 22 avril 2007, a 11:47 |
| VOYAGE ONIRIQUE ? |
J'erre, l'âme en peine.
Toujours cette vilaine haine.
Je vis dans mon rêve,
Je vogue sans trêves.
J'aspire à autre chose, plus profond.
Je voyage au creux de mon âme, dans les tréfonds.
J'imagine encore cet autre monde,
Je déchire toutes ces ombres immondes. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 11:56 |
| Dans les méandres... |
Je me perds dans les méandres de mes pensées...
Tant de questions restent sans réponses.
Qu'il est difficile de faire cesser ce flot d'idées,
De créations poétiques ou picturales,
Flux de mots et d'images, parfois de rêves...
J'en oubli, par moment, mon corps, et laisse divaguer l'esprit.
J'avoue une bénédiction dans ces oublis. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 11:44 |
| APPEL AU MONDE |
J'en appelle au monde,
Afin qu'il s'amende.
Qui s'arrête et regarde
Ce qu'est devenue notre Terre.
Cessez ces guerres immondes,
Arrêtez le profit à tout prix.
Pensez à vos descendants,
Protégez leur air.
Stoppez les machines,
Brisez vos lourdes chaînes,
J'en suis sûr
Cela pourrait vous plaire.
Mettons fin au massacre,
Revenons à la Terre Originelle.
Choisissons le partage,
L'Aimez-vous les uns les autres, reste à faire.
C'est tellement simple,
Pourquoi alors s'entre-tuer ?
Pour de futiles divergences,
Pour un bout de terre ? |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 11:37 |
| LIFE IS A FLOWER |
Life is a flower
Who die… There's the hour.
La Vie est une fleur
Qui meurt… c'est son heure.
L'Homme est un leurre
En recherche de bonheur.
All I need is to fly
Nothin' to cry
Life is a rose
Fleur douce et morose. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:45 |
| LA FLAMME DE VIE |
La vie, telle une feuille,
S'envole dans la brise,
La nature, alors, est en deuil,
Agissante, à sa guise.
Le souffle s'effeuille ;
Tel un linceul,
Le sang se ternit,
Cesse, alors, les battements.
L'être sans vie,
Court à son enterrement. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:38 |
| L'AME DU SPLEEN |
L'âme du spleen
Sort des ruines,
Vogue et s'évapore,
Glissante, sur le sol froid,
Cherchant l'autre âme dans l'effroi. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:35 |
| Breizh... |
Breizh, comme un appel,
Une attirance vers le pays celte,
Quelques racines, assurément
Quelques dolmens, menhirs et autres Stonehenge, sûrement. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:34 |
| Ils jugent... |
Ils jugent sans connaître,
Ne voyant que le paraître,
Ils ne connaissent pas l'être. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:33 |
| L'onde vivante... |
L'onde vivante des complaintes
S'égratigne sur le mur tâché de l'essence de vie. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:32 |
| C'est le règne de l'ego... |
C'est le règne de l'ego, chacun y allant de ses manipulations,
Cherchant, toujours, à s'affirmer par la force,
Par l'abaissement de l'autre.
Règne du paraître, où l'être est inexistant.
L'apparence est de mise :
Dernière technologie,
Copie conforme de l'autre,
Se laissant manipuler par les médias,
Par le regard de l'autre. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:31 |
| Pressée... |
Pressée, la fourmilière avance inexorablement,
Courant vers les instants fuyants,
Existence monotone, coincée en son cocon d'ivoire,
Le regard droit, fier, menaçant. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:27 |
| Le ciel... |
Le ciel, couleur de métal, lâchent ses larmes fraîches. |
|
| vendredi 20 avril 2007, a 00:25 |
| Le froid... |
Le froid glace les corps sombres.
Les ombres se figent en statues.
Le gel glisse en flammes gelantes. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 12:51 |
| Pots de vin... |
Pots de vin, corruption,
Dégradation, casse, destruction,
Viol, violence, meurtre,
Sang contaminé, caisses noires,
Infanticide, pédophilie,
Vol, braquage, fraude,
Trafics d'influence…
Il n'y a qu'une seule Loi…
Enfin, c'est ce qu'on veut nous faire croire. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 12:49 |
| Il court... |
Il court vers son destin écrit de toute éternité.
Il se laisse porter par les vagues des instants,
Le vent des jours, l'ère des ans. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 12:48 |
| L'âme... |
L'âme, douloureuse, pense ses profondes plaies
Auprès d'êtres lumineux, autres enfants du vent. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 12:47 |
| L'osmose... |
L’osmose clair-obscur, antique affrontement,
Où les sombres ombres côtoient les lumineuses lueurs. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 12:44 |
| Le ton lancinant... |
Le ton lancinant d’un blues lancé d’une voix déchirée,
Me rend fort, fou … zen.
Un rappel de la fugacité des ombres humaines.
Rappel… la poussière d’homme est futile, éphémère,
Qu’il faut vivre l’instant présent.
Il nous faut avoir peur nullement,
Sous couvert de précipiter la fin. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 12:40 |
| Les lueurs... |
Les lueurs se faufilent parmi les sombres fumées violacées.
Eclatante étincelle de vie monotone,
Trouvant la clé des songes,
Ouvrant la porte des cœurs solitaires,
Broyés de mélancolie surhumaine. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 00:08 |
| BAFOUES |
Inconscient décomposée par les ondes, magnétiques,
Figées, constantes, statiques,
Toutes électriques, électroniques.
Nous vivons, addicté par l’empire médiatique.
Les croyances, les idées sont bafoués
Par les rites athées, rites de société.
Courante vie uniforme,
Des gestes l’ont oubli les formes.
Idées et pensées uniques,
Rien de physique, tout onirique.
La cervelle se ramollissant, malléable,
Perméable aux messages consommables.
L’on a perdu notre liberté,
Les yeux rivés sur la télé…
…Vision subtile de l’homme chercheur,
En quête de l’indicible et odorante chaleur. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 00:03 |
| CHRONIQUES DU XXIe SIECLE |
Idées révolutionnaires,
Beaucoup de choses à faire.
Patrons et politiques,
Le profit à tout prix,
Le tout économique.
Les exclaves modernes sont les travailleurs,
Le reste n'est que leurre.
XXIe siècle de peurs,
Où domine la rancoeur,
L'on oublit le respect,
Ne cherchant que son propre bonheur.
L'on marche sur les autres
Pour grimper l'échelle sociale.
A qui la faute ?
A quand la loi martiale ?
Mondialisation, oppression,
Destruction, révolution.
Argent, dieu de ce monde.
Pauvre, tu n'entre pas dans la ronde.
Peut-être suis-je rêveur ?
Pourquoi tant de malheur ?
Trouvera-t-on les mots,
Les actes qui ne sont pas faux ?
Assassinée par l'humain,
La Terre se meurt.
L'on ne voit plus la fleur
Sans qu'elle pleure.
L'on massacre les forêts
Pour nourrir les gorets.
Trouvera-t-on la solution avant la fin ?
La Liberté s'effondre,
Les nations grondent,
La colère monte,
Et les énarques n'ont pas honte.
La Grande Babylone
Semble monotone.
Les hommes ont perdus le goût,
Perdus la Foi, ils deviennent fous.
Ils ne se battent plus pour leurs idéaux.
Qui écoute le Tiers-Monde ?
Qui s'offusque des besoins ?
Qui trouvera le remède à la faim ?
La Nature aussi se révolte, se fâche,
Lançant ses pires fléaux aux babyloniens, aux lâches.
Effet de serre, éruptions,
Tsunamis, ouragans, typhons,
Tremblements de terre...
Telle est la misère
Pour les ennemis de Gaïa,
Ceux qui ont le coeur froid. |
|
| jeudi 19 avril 2007, a 00:01 |
| SOUFFLE SUR LES OMBRES |
Souffle sur les ombres existentielles,
Révèle tes merveilleuses couleurs, réelles.
Ouvre ta vie au monde,
Diffuse tes musicales ondes.
Souffle sur les ombres, les artificiels,
Accède à l’autre dimension, sensuelle. |
|
| mercredi 18 avril 2007, a 23:33 |
| Le crépuscule s'éveille... |
Le crépuscule s’éveille sur l’âme esquintée, froissant l’homme éparpillé.
Carence de couleurs, il erre…
L’existence perlée de larmes sonnantes… parmi les jours. |
|
| mercredi 18 avril 2007, a 23:32 |
| Funeste noirceur... |
Funeste noirceur des sépulcres fleuris d’œillets.
Les ombres s’esquissent, fin d’une existence morne et agacée. |
|
| mercredi 18 avril 2007, a 23:30 |
| Progressives tensions... |
Progressives tensions liquides, inspirations inouïes
Notes fusionnantes dans l’univers idyllique et sensationnel. |
|
| mercredi 18 avril 2007, a 12:52 |
| SPLEEN STAGNANT |
Il semble souvent peu simple
De vivre, tel le peintre, ample,
De ses couleurs ternies par un flux d’images.
Il arrive d’être stagnant, alors se montre la rage.
Des pleurs se font sentir,
De la mélancolie l’on a mal à sortir.
Il faut se battre inlassablement,
Parfois contre le vent,
Souvent pour faire respecter sa liberté,
Ses idées ou ses pensées disloquées.
Alors, morne, l’on accuse l’extérieur,
L’on en devient révolté.
L’on se perd dans les mélodies mort-nées.
L’on voyage dans son être sublime
Faisant sortir ces méconnus sentiments,
L’on explore le spleen, l’on expulse les dures rimes. |
|
| mercredi 18 avril 2007, a 12:47 |
| QUE VIVA LA LIBERTAD !!! |
Espace subtile, impromptu,
Contrée inabordable, inconnue,,
J’explore souvent le fond de l’être,
Ne me fiant, aucunement au paraître.
Je vise la liberté absolue,
Celle qui laisse le choix et parfois tue. |
|
| mercredi 18 avril 2007, a 12:41 |
| LE TEMPS |
Le temps… à jamais, fuyant,
Doucement, rattrape le vivant.
Il offre, souvent, quelques rires… ou pleurs.
Il ne connaît point le bonheur… ou le malheur.
Il est l’histoire de l’Homme… de la Terre,
Il s’enfuit dans l’espace… se perd dans l’Univers. |
|
| mardi 17 avril 2007, a 23:13 |
| L'appel de la mer... |
L'appel de la mer se fait entendre dès le lever de l'astre solaire, comme une douce mélodie offerte au coeur.
Il adoucit le sang, les os, les pensées, comme un remontant, un calmant, me rendant, enfin, les perles de l'existence douce.
S'ouvrant, désormais, l'être éparpillé se reconstruit, doucement, à l'aide des passions. |
|
| mardi 17 avril 2007, a 23:11 |
| S'ouvrent... |
S'ouvrent, à nouveau, les portes de la perception, afin que l'être aux maux s'épanouisse pleinement. |
|
| mardi 17 avril 2007, a 23:09 |
| S'envolant enfin... |
S'envolant enfin, vers les monts verdoyantes, il vogue à travers le ciel de diamants. |
|
| mardi 17 avril 2007, a 23:07 |
| L'être flamboyant... |
L'être flamboyant déploît ses ailes immenses, s'envolent vers des cieux pourpres perlés de rubis. |
|
| mardi 17 avril 2007, a 22:59 |
| L'ange du silence... |
L'ange du silence passe lentement, cherchant son alter-égo, le cliquetis des secondes en devenir. |
|
| mercredi 11 avril 2007, a 21:58 |
| GAÏA PROSE COMBAT |
Je suis le Gardien de la Terre,
Et tant de questions me submergent,
Tant d’interrogations sur l’avenir.
Quand cela cessera-t-il ?
Tout ce qui touche la Terre,
Me tue à petit feu,
Et les hommes se s’en souciant guère,
Sont comme des meurtriers aveugles.
Tuant, rasant, détruisant sans pitié.
Stoppez vos machines destructrices,
Arrêtez vos gaz polluants,
C’est la seule planète que nous ayons, hommes.
Regardes ces coins de paradis, réfléchis,
Creuses-toi la tête, cherches des solutions,
Trouves des idées pour la conserver.
Purifies-toi, homme, reviens dans le chemin,
Aides-moi, à la sauvegarder, à la sauver.
Rien ne pourra m’arrêter de défendre ma planète,
Je veux garder intacte,
A mes côtés, ensemble,
Nous en feront peut-être un paradis.
Nous ne risquons rien en essayant,
Tout au plus, elle sera embellit,
Encore plus merveilleuse et superbe. |
|
| mercredi 11 avril 2007, a 21:54 |
| Etre Humain... |
Etre humain, si animal, sans compassion, être souvent maléfique, bestial, imbus de lui-même, attiré par la fortune et le pouvoir.
Hypocrisie, mensonge, violence, manipulation, quelques mots qui le définissent dans son aspect le plus vil. |
|
| mercredi 11 avril 2007, a 21:46 |
| Message au monde... |
Je crois ne pas être de ce monde, je ne m’y sens | |